Annecy Alain Bexon

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19/11/2018

"In Annecy Mountains" devant le tribunal ?

Ce soir du 15 novembre au conseil communautaire je me suis encore senti bien seul  pour voter contre la convention triennale entre le Grand Annecy et les offices du tourisme (1 voix contre, 82 pour).

Il s'agit "de développer ce projet de marque territoriale et le déployer notamment sur le volet économique, les collectivités territoriales ont décidé de conclure une convention triennale de partenariat pour les années 2019-2020-2021 dédiée au financement du plan d'actions « Annecy Mountains ».
Le budget annuel pour le projet « Annecy Mountains » s'élève à 276 000 € TTC".

J'ai encore une fois rappelé les articles 1, 14 et 15 de la loi du 4 août 1994 dite loi Toubon

Même si cela n'a pas plu... j'ai aussi annoncé le prochain recours au Tribunal administratif contre la délibération de mai dernier attribuant la subvention de 2018 par la délégation Savoie de l'association Défense de la langue française (...à ne pas confondre avec la délégation de la langue française).

 

In Annecy Mountains

 

20 - Annecy Mountains - Convention triennale.pdf

PS 6-12-18 : Le recours a été envoyé fin novembre au TA suite au recours gracieux adressé au Président du Grand Annecy resté sans réponse.

27/09/2018

Louis XVII, une exposition du Musée de la révolution française à Vizille

Louis XVIIPlus que quelques jours pour visiter, près de Grenoble, l'exposition consacrée au jeune roi Louis XVII séquestré au Temple.
Une occasion de découvrir le château Lesdiguières à Vizille abritant le musée de la Révolution française et son magnifique domaine.
A 1h30 d'Annecy.

Jusqu'au lundi 1er octobre, le musée de la Révolution française propose l'exposition « Heurs et malheurs de Louis XVII. Arrêt sur images ».

La destinée tragique du fils de Louis XVI et de Marie-Antoinette (mort en 1795, à l’âge de 10 ans, dans la prison du Temple) a inspiré de nombreux artistes, de la Révolution au XXe siècle. Aux premières représentations royalistes, qui tentent d’occulter les conditions de détention du jeune prince, ont succédé des portraits doloristes de l’enfant martyr. Le sujet a inspiré les Romantiques, attirés par la dimension spectaculaire de ce huis clos carcéral. Dans toute l’Europe, des artistes ont peint, gravé et sculpté la captivité de Louis XVII. L’exposition revient sur cet archétype pictural de l’innocence corrompue, en réunissant une cinquantaine d’œuvres.
Louis XVII

http://www.domaine-vizille.fr/1932-les-expositions-tempor...

 Un excellent catalogue a été édité à l'occasion de l'exposition.

Affiche Louis XVII.jpg

02/07/2018

Extrait du PV de la séance du conseil communautaire du 31 est paru

J'ai attendu le PV présenté au conseil du 28 juin pour pouvoir vous livrer l'intervention du Dr Polès, délégué à l'enseignement supérieur, suite à mon intervention du 31 mai dernier contre les subventions accordées au développement de la marque In Annecy Mountains.

 

POLES.- (Annecy) Ce doit être la fatigue qui me pousse à pousser un peu la controverse. Je pense que la défense d'une langue ne peut pas être uniquement basée sur la stratégie de la ligne Maginot. Mettre systématiquement des fortins pour empêcher toute évolution, tout partage, toute ouverture vers autre chose est sans doute une excellente stratégie pour perdre toute influence dans un monde qui s'est internationalisé.

Ne pas accepter que l'on puisse aller vers d'autres, essayer de s'ouvrir, essayer de faire connaître, essayer de partager un certain nombre de choses qui nous tiennent à cœur en utilisant les mots de l'autre signifie que, effectivement, on va mettre des blockhaus, on va interdire, on ne va même pas imaginer, on va conserver, on va structurer, on va muséographer une langue qui n'aura plus aucune vie.

Même l'Académie française ne recommande pas cela.

LE PRESIDENT.- Merci de cette belle expression.

BEXON.- (Annecy) Je suis désolé, Monsieur le Président, puis-je répondre ?

Comparer la défense de la langue française à la ligne Maginot est quand même assez cavalier, si j’ose dire.

LE PRESIDENT.- Vous poursuivrez le débat après la séance publique, si vous en êtes d’accord, mais j’apprécie l’observation de Pierre POLES à titre personnel, sachez- le. S’il n’y a pas d’autres questions, nous passons au vote.

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05/06/2018

Alsace Savoie, même combat !

BRISON2387.JPGArchitecture

Paysages d’Alsace dénonce la multiplication des toits plats

L’association Paysages d’Alsace, que préside Antoine Waechter, s’apprête à écrire à l’ensemble des maires du Bas-Rhin et du Haut-Rhin, pour les encourager à résister à la multiplication des « maisons cubes blanches » à toits plats. Fondée en 2010, l’association n’en est certes pas à son coup d’essai : depuis l’origine, elle mène un combat opiniâtre, qu’il serait facile de qualifier de rétro : si ses membres n’apprécient pas les pavillons réalisés par de (médiocres) épigones du Bauhaus et de Le Corbusier, c’est sûrement qu’il s’agit de vieux ronchons, nostalgiques d’une Alsace sépia. C.Q.F.D., leur compte est bon, affaire classée.

« Des verrues »

Ce serait facile, mais caricatural. «  Nous savons bien qu’on risque tout de suite de nous répliquer “Des goûts et des couleurs…” , commence Antoine Waechter. L’objet “maison cube”, moi, je trouve ça moche et froid, mais ce n’est pas là-dessus que nous mettons l’accent. Notre souci concerne la préservation de l’“esprit des lieux”. Un paysage harmonieux est un bien collectif, or ces maisons cubes créent des discordances majeures. Elles sont bâties au milieu de maisons pentues, au mépris du contexte. Que traduisent-elles au fond, si ce n’est l’individualisme contemporain ? Elles constituent l’aboutissement d’une architecture industrielle dans laquelle rien ne subsiste, sauf la fonction d’habiter et l’affirmation d’un statut social. Quant aux candidats à la construction, savent-ils, de leur côté, que ces maisons sont plus souvent sujettes aux infiltrations que les autres ? Il est faux de dire qu’elles coûtent moins cher à bâtir, d’autant que l’étanchéité est à refaire tous les 10 ou 12 ans. Je suis convaincu qu’il s’agit une mode, qui sera passée dans 10 ans. Alors, on les verra pour ce qu’elles sont : des verrues. »

Le fond du problème, poursuit Antoine Waechter, remonte au flou réglementaire et législatif qui a résulté du Grenelle de l’environnement organisé fin 2007 : par peur de procès en série, nombre de maires ont depuis lors renoncé à s’opposer aux demandes de permis de construire de maisons à toits plats. M. Waechter pense cependant tenir la parade : « Il n’y a pas de risque de contentieux quand la règle est claire. Or le droit local permet d’instaurer un règlement municipal d’urbanisme, avec constitution d’une commission d’esthétique, qui rassemble élus et habitants . Vingt communes alsaciennes s’en sont déjà dotées, pour fixer les règles de construction applicables chez elles. » Un exemple qu’il aimerait voir faire florès.

 

 

https://c.lalsace.fr/haut-rhin/2018/06/02/paysages-d-alsa...