Annecy Alain Bexon

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

14/01/2019

Mercredi 16 janvier à 19h au Café des Arts

Talloires- BénilanVernissage de l'exposition des aquarelles de Christian Bénilan mercredi 16 janvier à 19h au Café des Arts, 4 passage de l'Isle à Annecy (juste à côté du Palais de l'Isle). Cette exposition est aussi un hommage...
Christian nous a vraiment quittés trop tôt; j'ai eu l'immense plaisir d'éditer un ouvrage qui lui tenait tant à cœur : ses aquarelles sur le lac et plus particulièrement Talloires.
A l'occasion du vernissage cet album vous sera proposé par les Editions Itinera Alpina
Amis des arts, à mercredi soir !

 

 

 

 

Christain Bénilan Article DL 29-11-2018.jpeg

06/12/2018

Triste fin pour le parc des Capucins

Annecy CapucinsVoilà ce qu'il reste du parc des Capucins : un enchevêtrement d'arbres arrachés et coupés, dont un tilleul bicentenaire magnifique et majestueux en parfaite santé comme en témoigne la souche.

 

 

Hier une douzaine de mésanges longue queue, insouciantes, gazouillaient encore sur ce qui n'était plus qu'un charnier d'arbres. Mais c'en est fini de leur quiétude dans ce qui fût un petit coin de paradis en pleine ville.

Mésange LG ABxn.jpg

Et tous ces arbres fruitiers arrachés...Des centaines de pommes témoignaient encore hier de la vitalité des pommiers centenaires. J'en ai rapporté trois chez moi, nous les avons dégustées presque religieusement... avec nostalgie, pensant à ces générations d'Annéciens qui ont pu profiter du labeur des Capucins.

IMG_20181205_130209.jpg

Nous avions voté contre la vente aux promoteurs du parc surtout parce que leur médiocre projet ne respectait pas l'esprit des lieux. Nous ne nous serions pas opposés à quelques constructions bien intégrées et s'adaptant architecturalement au couvent et préservant de grands espaces pour la partie la plus boisée du parc.

Annecy Capucins

Un parc en cœur de ville, une vue aérienne suffit pour comprendre la nécessité qu'il y avait à le préserver,

hélas c'en est fini !

Capucins vue aérienne.png

Un parc doit être entretenu et bien sûr embelli en utilisant l'existant, certains arbres malades ou gênant la croissance de sujets prometteurs doivent être abattus. Mais faire table rase comme cela a été fait cette semaine à Annecy est un crime contre l'environnement. Et tout cela pour qu'un projet d'architecture très médiocre cerne le couvent, même avec des allées paysagères, l'effet visuel sera loin, vraiment loin, d'être harmonieux !

Annecy Capucins

P7120081 CôtéSud.JPG

PS du 7 décembre :

J'ai eu du mal à croire hier soir 6 décembre (soirée de restitution à l'Espace rencontre) que les mêmes personnes qui fixent de louables objectifs dans leur projet de territoire (Imagine le Grand Annecy) puissent promouvoir, en même temps, ce qui se fait aux Capucins...
 
"Objectif n°26: Un espace naturel ou un parc accessible à moins de 15 minutes à pied de chaque logement: développer un réseau d'espaces de fraîcheur, en ville et dans les pôles de vie, reliés par des modes doux."
 
"Objectif  n°28 : Un  habitant, un  arbre  : planter  250 000 arbres d'ici  2050  (espèces  adaptées  au changement climatique, arbres fruitiers en ville, vergers, remplacement des arbres malades...)."
 
"Objectif n°29: Développer l'agriculture urbaine et les jardins partagés."

"Objectif n°30: Candidater pour être capitale verte européenne en 2022."
 
C'est incroyable !!!
 

 

27/09/2018

Louis XVII, une exposition du Musée de la révolution française à Vizille

Louis XVIIPlus que quelques jours pour visiter, près de Grenoble, l'exposition consacrée au jeune roi Louis XVII séquestré au Temple.
Une occasion de découvrir le château Lesdiguières à Vizille abritant le musée de la Révolution française et son magnifique domaine.
A 1h30 d'Annecy.

Jusqu'au lundi 1er octobre, le musée de la Révolution française propose l'exposition « Heurs et malheurs de Louis XVII. Arrêt sur images ».

La destinée tragique du fils de Louis XVI et de Marie-Antoinette (mort en 1795, à l’âge de 10 ans, dans la prison du Temple) a inspiré de nombreux artistes, de la Révolution au XXe siècle. Aux premières représentations royalistes, qui tentent d’occulter les conditions de détention du jeune prince, ont succédé des portraits doloristes de l’enfant martyr. Le sujet a inspiré les Romantiques, attirés par la dimension spectaculaire de ce huis clos carcéral. Dans toute l’Europe, des artistes ont peint, gravé et sculpté la captivité de Louis XVII. L’exposition revient sur cet archétype pictural de l’innocence corrompue, en réunissant une cinquantaine d’œuvres.
Louis XVII

http://www.domaine-vizille.fr/1932-les-expositions-tempor...

 Un excellent catalogue a été édité à l'occasion de l'exposition.

Affiche Louis XVII.jpg

05/06/2018

Alsace Savoie, même combat !

BRISON2387.JPGArchitecture

Paysages d’Alsace dénonce la multiplication des toits plats

L’association Paysages d’Alsace, que préside Antoine Waechter, s’apprête à écrire à l’ensemble des maires du Bas-Rhin et du Haut-Rhin, pour les encourager à résister à la multiplication des « maisons cubes blanches » à toits plats. Fondée en 2010, l’association n’en est certes pas à son coup d’essai : depuis l’origine, elle mène un combat opiniâtre, qu’il serait facile de qualifier de rétro : si ses membres n’apprécient pas les pavillons réalisés par de (médiocres) épigones du Bauhaus et de Le Corbusier, c’est sûrement qu’il s’agit de vieux ronchons, nostalgiques d’une Alsace sépia. C.Q.F.D., leur compte est bon, affaire classée.

« Des verrues »

Ce serait facile, mais caricatural. «  Nous savons bien qu’on risque tout de suite de nous répliquer “Des goûts et des couleurs…” , commence Antoine Waechter. L’objet “maison cube”, moi, je trouve ça moche et froid, mais ce n’est pas là-dessus que nous mettons l’accent. Notre souci concerne la préservation de l’“esprit des lieux”. Un paysage harmonieux est un bien collectif, or ces maisons cubes créent des discordances majeures. Elles sont bâties au milieu de maisons pentues, au mépris du contexte. Que traduisent-elles au fond, si ce n’est l’individualisme contemporain ? Elles constituent l’aboutissement d’une architecture industrielle dans laquelle rien ne subsiste, sauf la fonction d’habiter et l’affirmation d’un statut social. Quant aux candidats à la construction, savent-ils, de leur côté, que ces maisons sont plus souvent sujettes aux infiltrations que les autres ? Il est faux de dire qu’elles coûtent moins cher à bâtir, d’autant que l’étanchéité est à refaire tous les 10 ou 12 ans. Je suis convaincu qu’il s’agit une mode, qui sera passée dans 10 ans. Alors, on les verra pour ce qu’elles sont : des verrues. »

Le fond du problème, poursuit Antoine Waechter, remonte au flou réglementaire et législatif qui a résulté du Grenelle de l’environnement organisé fin 2007 : par peur de procès en série, nombre de maires ont depuis lors renoncé à s’opposer aux demandes de permis de construire de maisons à toits plats. M. Waechter pense cependant tenir la parade : « Il n’y a pas de risque de contentieux quand la règle est claire. Or le droit local permet d’instaurer un règlement municipal d’urbanisme, avec constitution d’une commission d’esthétique, qui rassemble élus et habitants . Vingt communes alsaciennes s’en sont déjà dotées, pour fixer les règles de construction applicables chez elles. » Un exemple qu’il aimerait voir faire florès.

 

 

https://c.lalsace.fr/haut-rhin/2018/06/02/paysages-d-alsa...